200 000 fantômes, devoir de mémoire

Dans ce film, Jean-Gabriel Périot pétrit de la matière photographique et façonne un dialogue entre la mémoire et l'oubli.

Le 6 août 1945, les américains lâchaient une bombe atomique à l'uranium 235 sur la ville d'Hiroshima, détruisant 200 000 humains. Le motif au coeur du film, le mémorial pour la paix d'Hiroshima, est étonnament le seul batiment à être resté debout à proximité du lieu où la bombe explosa. Le film se noue à partir d'archives photographiques hétéroclites provenant de fonds divers (publics, particulier) que le réalisateur a numérisé sur place. Ces fragments de mémoires individuelles mises bout à bout (ou surimposées) fabriquent une idée du temps qui passe, ainsi que de la mémoire collective.

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