Qui se ressemble s'assemble ?

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Tout les oppose, et pourtant... ne dit-on pas que la musique adoucit les mœurs ? L'enjeu est simple : l'objet du désir est contredit par un élément extérieur qui complique et contrarie la rencontre. Le décor est planté et permet de faire naitre le burlesque ou le poétique dans des chorégraphies réconciliant les différends. Deux courts métrages sur CIEL qui réinventent la manière d'envisager la différence et qui explorent de nouveaux terrains de rencontres amoureuses. Tendez l'oreille, le son est ici au premier plan. 

Difficile de mener une vie ordinaire lorsqu’une incontrolable envie de danser apparait à la moindre note de musique. Et puisqu'un malheur n'arrive jamais seul, comment gérer la rencontre et le coup de foudre avec un passionné de musique, qui cultive son gout pour les vinyles et ne peut se passer de musique ? C'est le récit que propose Yann Le Quellec avec Je sens le beat qui monte en moi, chronique burlesque et musicale ou se succède les situations cocasses et hilarantes

En mettant en scène des personnages sourds et muets, Jean-Charles Mbotti Malolo concentre le récit sur le langage du corps, les gestes et les expressions se substituent ici à la parole. Dans Le Sens du toucher, c'est une allergie qui vient rompre l'euphorie d'un premier rendez vous et contredire la séduction. Les chats qui attirent la jeune Chloé font dérailler le plan mis en place par Louis, le ballet amoureux initialement prévu se transforme en cauchemar.... 

Pour en savoir plus sur la mise en scène de la rencontre amoureuse, retrouvez l'analyse de l'ouverture de Je sens le beat qui monte en moi par Nora Engler pour Lycéens et apprentris au cinéma.